How to Become British in Four Days

Chers lecteurs,
Nous, élèves de 3B, proposons à votre bienveillante attention le récit de nos aventures à la conquête de l’Angleterre.

DAY 1 – 23 mars


Nous partîmes à l’aube du 23 mars de l’an de grâce 2026. Nous prîmes place à bord du carrosse motorisé conduit par notre fidèle cocher, Emmanuel. Durant le trajet, nous tentâmes de nous reposer, en vain, car l’excitation s’était emparée de notre troupe. Les rires, les jeux, les discussions et la musique se mêlaient, et nous chantâmes bientôt en chœur, tels des anges descendus du ciel. Et c’est cette joie et cette bonne humeur qui allaient accompagner notre périple jusqu’à son terme.

Arrivés à Calais, la tension était à son comble car nous dûmes décliner notre identité sous le regard inquisiteur de la maréchaussée pour pouvoir poursuivre notre route. Un de nos camarades égara un de ses AirPods et, ne pouvant faire marche arrière, le laissa entre les bonnes mains des douaniers.

Sur le bateau qui fendait la mer, nous nous délectâmes de volaille frite et autres poulardes. Après avoir accosté, nous roulâmes vers le comté du Somerset où nous attendaient nos familles d’accueil. Nous fîmes connaissance avec nos hôtes, leurs chats, leurs chiens, leurs poules et leurs poussins. Nous dînâmes, réglâmes nos montres à l’heure du méridien de Greenwich, puis, exténués par cette longue journée de voyage, nous tombâmes dans les bras de Morphée.

DAY 2 – 24 mars

Après une nuit revigorante, nous nous mîmes en route, accompagnés du valeureux Manu, pour découvrir les secrets de Bath. Arrivés à destination, une chasse au trésor à travers la ville nous attendait. Puis, accompagnés d’un sémillant guide en costume d’époque, nous visitâmes allègrement les jolies rues de la ville sur les pas de Jane Austen. La lecture préalable de ses romans nous permit de vivre au mieux cette expérience.

Nous découvrîmes le Royal Crescent, cadre du roman Persuasion et lieu de tournage de la série Bridgerton.

Puis ce fut une instructive visite des Roman Baths où se cache encore un démon gorgon. Enfin, l’autocar brûla le pavé pour nous transporter au village de Lacock, où furent tournées des scènes d’Harry Potter et de la série BBC Pride and Prejudice. Vint l’heure de rentrer dans nos foyers pour nous requinquer après une journée riche en découvertes antiques, romantiques et fantastiques.

DAY 3 – 25 mars

Le troisième jour, après un délicieux souper un sommeil réparateur, nous saluâmes notre cher Manu qui nous mena de bon train vers Bristol. Une épique partie de poker à bord du car occupa le trajet.

Notre curiosité fut tout d’abord piquée par la Fondation Martin Parr. Ce fut une halte fort instructive, car elle fit écho à une exposition que nous avions contemplée, non sans plaisir, au Jeu de Paume. Cette visite fut aussi riche en émotion, car le photographe nous avait quittés quelques mois plus tôt.

Une fois nos esprits nourris, nous déjeunâmes de bon appétit. S’ensuivit une courte mais salvatrice halte dans un temple du commerce moderne. Puis, d’un pas allègre, nous déambulâmes dans les rues de la ville jusqu’au SS Great Britain, un paquebot à vapeur datant de 1843. Nous en explorâmes chaque recoin avec ferveur avant de succomber, avec une joie enfantine, aux charmes des déguisements à la mode de l’époque mis à notre disposition. La décoration et le réalisme du lieu dépassaient l’entendement, et nous fûmes tous charmés par cet imposant navire.

Pour clore cette journée en apothéose, nos yeux s’attardèrent sur une œuvre du mystérieux Banksy, dont la hardiesse nous laissa songeurs.

DAY 4 – 26 mars

L’heure des adieux à nos familles d’accueil avait sonné, il était temps de plier bagage. Plus de deux heures durant, le car fendit la campagne avant que ne surgissent au loin les faubourgs de Londres.

Cette journée fut remplie de moultes péripéties et de soleil.

Pour commencer, les collections du Natural History Museum nous transportèrent vers des âges immémoriaux.

Puis nous cheminâmes jusqu’à apercevoir dans le lointain la silhouette majestueuse du palais de Buckingham. C’est dans la quiétude du parc adjacent que nous prîmes notre repas sur l’herbe tendre.

L’après-midi fut consacrée à la National Gallery, regorgeant de toiles de maîtres que nous admirâmes avec une dévotion certaine.

Le jour déclinant, un temps de liberté nous fut octroyé sur Piccadilly Circus, où l’effervescence de la cité nous saisit : tout n’était qu’émerveillement. Pour honorer les traditions locales, nous nous attablâmes dans une taverne pour y déguster un fish and chips. Enfin, nous marchâmes de nuit dans les rues ; la capitale brillait de mille feux.

C’est enveloppés d’une douce mélancolie, le cœur serré, que nous quittâmes l’Angleterre, bercés par le ronronnement du car dans l’obscurité de la nuit. Et c’est à l’aube, l’esprit débordant de souvenirs, nous regagnâmes Paris.  

Semaine de la presse et des médias

Le lundi 23 mars, notre établissement a eu l’honneur d’accueillir Mme GABEL, journaliste web à France 24 : https://www.france24.com/fr/auteur/barbara-gabel/ , dans le cadre de la 37ème édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école. Au sein du Centre de Documentation et d’Information (CDI), elle a évoqué avec les élèves la désinformation et la liberté de la presse. Les élèves ont pu poser leurs questions sur comment trouver l’information ou sur un registre plus grave concernant les menaces (emprisonnements, assassinats, …) qui peuvent peser sur les journalistes dans une grande partie des pays du monde. Dans le cadre de l’Education morale et civique, c’est aussi un encouragement à ce que les élèves sachent bien s’informer pour pouvoir être des citoyens éclairés. Il faut aussi remercier Mme JACQUELINET et M. ENNAIFAR, qui ont participé avec conviction à ce beau projet.

Sortie au Louvre 2026

Le 20 mars 2026, les 6ème sont sortis au Louvre : Palais de Sargos, Victoire de Samothrace, Vénus de Milo, Code Hammurabi…

Ils ont découvert des œuvres de l’Antiquité au musée puis ont fait un pique-nique printanier au Jardin des Tuileries.

Au retour, ils ont rendu hommage à Doisneau rue Rivoli (Les Tabliers de la rue Rivoli, 1978).

Merci à tous notamment aux parents accompagnateurs.

Rome 2026

9 mars 2026

C’est la première journée de notre séjour. Notre voyage s’est déroulé sans encombres jusqu’à la Trinité des Monts, où nous sommes hébergés. Il faut monter les premières marches. Un rayon de soleil a éclairé notre pique-nique dans les jardins. Simplicité et fraternité de ce moment où les élèves font connaissance. Nous nous rendons ensuite sur la colline du Capitole. Un grand escalier et nous voici a Santa Maria Aracoeli pour un temps de prière. Quelques gouttes en sortant. Nous prenons le temps d’admirer la place du Capitole avant d’entrer dans les musées. Les élèves se rappellent leurs cours de latin devant les sculptures et monuments de la Rome antique. Nous retournons tranquillement au logement. A la messe, nous méditons sur la simplicité comme petite voie pour cheminer vers Dieu.

10 mars 2026

Ce deuxième jour du pèlerinage a été riche pour les yeux et le cœur. Une première halte permet aux élèves de découvrir la fontaine de Trevi, un des monuments emblématique de Rome. Puis, c’est le fameux Colisée. Nous prenons le temps d’évoquer son histoire et son architecture. Le Colisée permet aussi de faire mémoire des persécutions dont furent victimes les chrétiens dans les premiers temps du christianisme à Rome. Nous nous rendons à la prochaine étape en métro, puisqu’elle est hors de la muraille d’Aurélien qui enserre encore aujourd’hui Rome : c’est Saint-Paul-hors-les-Murs. C’est ici que Paul, l’apôtre des Nations païennes, est enterré. Les élèves sont impressionnés par l’intérieur vaste et solennel de la basilique, reconstruite après l’incendie de 1823. Prière devant le tombeau de Paul, pilier de l’Eglise avec Saint-Pierre. Nous pique-niquons dans les jardins situés à proximité. Puis c’est d’un pas rapide que nous nous rendons à la catacombe de Saint-Calixte. Attention, ces milliers de tombeaux sont des signes d’espérance car pour les chrétiens ce cimetière est un dortoir où les défunts attendent le jour de la Résurrection. Le père Samuel célèbre la messe. Il insiste sur le fait que les catacombes sombres, obscures pourraient symboliser notre cœur encombré par les questions que nous n’osons pas nous poser, les pensées que nous ne voulons ou ne souhaitons pas nous formuler, tout ce que nous voulons cacher à nous-mêmes, … Et puis quand nous sortons de l’obscurité des catacombes, nous sommes surpris par la vive lumière du soleil. Cette lumière pourrait symboliser la foi, qui vient désencombrer notre cœur. Croire, c’est donc d’abord mieux se connaître soi-même, avec ses forces et ses faiblesses. Après ce beau moment, nous regagnons notre hébergement.

11 mars 2026

Nous débutons cette journée par la basilique Saint-Pierre-Aux-Liens. C’est une vraie joie de pouvoir admirer le Moïse de Michel-Ange, qui est une des sculptures du tombeau du pape Jules ll. Puis, nous voici à l’église Saint-Clément, à l’atmosphère si sereine avec sa fontaine à l’eau murmurante au centre du cloître. La belle mosaïque de l’abside était masquée par des travaux. Heureusement, nous pouvons contempler les fresques de Masolino da Panicale sur la vie de sainte Catherine d’Alexandrie (1428-1430). Nous achevons notre matinée par le baptistère de Saint-Jean-de-Latran. Un beau moment d’explication de la foi chrétienne. Les fresques du baptistère permettent de découvrir la figure de l’empereur Constantin qui en 313 par l’édit de Milan accorda la liberté de culte aux chrétiens. Les cerfs de bronze évoquent le psaume 41, « comme un cerf altéré cherche l’eau vive « . Pique-nique dans les jardins du Latran, le long de la muraille d’Aurélien. Après les glaces et le café pour les professeurs, nous visitons la basilique Saint-Jean de Latran. Les élèves ont pour mission de retrouver le parasol en tissu qui est le symbole de son statut de basilique. Ils réussissent aussi à retrouver les cerfs qui dans la mosaïque de l’abside s’abreuvent aux flots d’eau vive. Après la basilique, nous traversons la minuscule et paisible colline de Celio. Nous faisons une halte à l’église Saint-Étienne-le-Rond, qui se distingue par son plan circulaire. C’est l’une des plus anciennes églises de Rome. Sur les murs 34 fresques du XVIème siècle évoquent les persécutions que subirent les premiers chrétiens. Encore aujourd’hui, au XXIème siècle, des chrétiens meurent pour avoir témoigné de leur foi. Nous achevons nos visites par l’église Saint-Georges en Vélabre qui abrite le tombeau du saint patron de notre collège. Nous prenons un temps de prière et de bénédiction de la bannière de l’établissement. Nous rentrons tranquillement à notre hébergement en croisant des tortues sur une fontaine !

12 mars 2026

Heureux sous la pluie ! Il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur car la pluie nous accompagne pendant toute cette journée, bouleversant notre programme. C’est finalement en métro que nous rejoignons la basilique Saint-Pierre. Petit clin d’œil de la Providence, le seul rayon de soleil de la journée éclaire la façade pendant notre longue, très longue, attente avant de franchir les contrôles de sécurité. Les élèves sont impressionnés par la taille de l’édifice et par les tombeaux des papes dans la crypte. Nous retournons au logement où l’on nous a gentiment accueilli pour prendre le pique-nique au sec et au chaud. L’après-midi, nous avons la joie de visiter l’un des plus beaux palais de Rome, le palais Farnèse, qui accueille l’ambassade de France à Rome. Face aux fresques d’Annibale Carrache, les élèves épatent leurs professeurs par leurs connaissances de la mythologie gréco-romaine. En sortant, toujours la pluie, plus forte que jamais. Nous rentrons sans tarder au logement. La journée se termine par un très beau moment avec la veillée de prière à l’église de la Trinité des Monts.

13 mars 2026

Pour notre dernier jour, le soleil brille sur la ville Eternelle. Après avoir fait les valises et défait les lits, nous nous mettons en route pour Sainte-Marie de la Victoire. C’est dans cette église que les élèves peuvent admirer un chef- d’œuvre du Bernin, L’extase de SainteThérèse d’Avila. Le sculpteur baroque a su rendre ce moment si particulier où l’âme de Thérèse est totalement abandonnée à Dieu. La sainte ne touche plus le sol. Son visage laisse deviner une émotion qui n’est pas de ce monde. Les drapés tourbillonnent et se creusent. Face à elle, un ange perce son cœur d’un trait de feu. Paradoxalement, ce qui se joue là est ce que nous ne voyons pas. Ce n’est ni le marbre, ni le bronze, ni la mise en scène qui sont importants, mais l’Amour de Dieu qui transforme et bouleverse les cœurs. L’art baroque est certes un art théâtral, mais c’est surtout un art profondément religieux. Il invite à voir au-delà du visible, à dépasser ce que perçoivent nos sens. Après ce beau moment, nous voici à la basilique Sainte-Marie-Majeure, une des plus anciennes églises consacrées à Marie en Occident. Elle abrite la relique de la mangeoire où Jésus a été couché la nuit de sa naissance. Est-ce que ces morceaux de bois ont vraiment touché le corps de Jésus ? Ce n’est pas là l’important, ils peuvent simplement nous aider à nous souvenir que Dieu s’est fait homme, prenant place dans le cours de notre histoire humaine. Sainte-Marie-Majeure abrite de nombreux autres trésors : superbes mosaïques, icone de la Vierge peinte par saint Luc et les tombeaux de huit papes, dont le dernier est François. Après cette matinée bien remplie, nous savourons de délicieuses pizzas dans un restaurant près de la basilique. La messe de clôture du pèlerinage est célébrée par le père Samuel dans la petite chapelle de la Mère Admirable (Mater Admirabilis) du couvent de la Trinité des Monts. Nous rendons grâce pour ce pèlerinage et chacun est invité à se poser cette question : qu’est-ce que Dieu veut pour moi ? Puis il faut récupérer les bagages et saluer une dernière fois les personnes de la maison d’accueil, qui ont reçu avec une grande gentillesse et une grande compréhension nos jeunes. Vivement le prochain pèlerinage à Rome !

Martin Parr in Paris

Les élèves de 3e B se sont rendus au Jeu de Paume pour visiter l’exposition « Global Warning » consacrée au photographe britannique Martin Parr. À travers la découverte de ses œuvres, ils ont exploré son regard original et souvent plein d’humour sur la société et les scènes du quotidien. Sa photographie met en lumière les habitudes de consommation, les loisirs et les petits détails de la vie moderne. Cette visite a permis aux élèves de mieux comprendre le travail et le message critique de l’artiste, ce qui a enrichi leur réflexion sur le métier de photographe et sur la portée internationale de son travail.

Les 3e B à la halle Saint-Pierre

Des chiffons, des tissus, déchirés, collés, sculptés, tissés, brodés, … C’est ce que les élèves de 3ème B ont pu admirer jeudi 12 février à la halle Saint-Pierre, près du Sacré-Cœur de Montmartre.

L’exposition « l’étoffe des rêves- création textile » présente 36 artistes de l’art brut, l’art singulier et du surréalisme. Dans le prolongement du cours de réflexion philosophique, les élèves ont pu s’interroger sur ce qui définissait l’art. Ils se sont questionnés sur les frontières entre l’art et l’artisanat et sur ce qui pousse des personnes sans formation artistique à se lancer dans l’aventure de la création. Les élève se confrontent ainsi à des visions singulières du monde, qui ouvrent à une évasion poétique.

Les 3e C au Musée d’Orsay

Les 3e C ont visité la section des Impressionnistes au Musée d’Orsay jeudi 15/01, avec un parcours sur la représentation des femmes dans l’art. Ils ont pu ainsi admirer les toiles de Degas, Renoir, Monet, Manet, Caillebotte, Morisot, Van Gogh et d’autres, analysant l’origine du scandale du Déjeuner sur l’herbe et d’Olympia de Manet, ainsi que la représentations des femmes au travail, dans leurs loisirs, dans la nature ou dans leur intérieur au XIXe siècle.

Marché de Noël 2025

Jeudi 11 décembre, le marché de Noël de Saint Georges a réuni les élèves de maternelle, de primaire et les Sixièmes du collège.

Pour l’occasion, les élèves ont confectionné des objets qui ont été vendus au profit de l’association OCH, venant en aide aux familles dont les enfants sont porteurs de handicaps.


Les élèves ont rencontré Saint Nicolas en personne, qui a été ébloui par les décorations à vendre !

Echange avec Ludwigsburg (Allemagne) – 2025

Nous sommes arrivés à Ludwigsburg où nous attendait un grand buffet avec les correspondants allemands et la cheffe d’établissement qui nous a accueillis. La journée de cours vendredi matin s’est bien passée. Malgré l’heure de début des cours encore plus matinale qu’à Saint-Georges, à savoir 7H45, il n’y a pas eu un seul retardataire et, bien guidés par leurs correspondants, nos élèves ont tous trouvé les bonnes salles de classes dans les trois différents bâtiments de ce grand collège. Les enfants passent maintenant la fin de semaine dans leurs familles d’accueil respectives, et nous irons lundi matin visiter le château de la ville avec un guide conférencière.

Deux journées très actives à Ludwigsburg avec tout d’abord la visite du château, surnommé le petit Versailles (432 pièces tout de même) avec une guide bilingue très intéressante.
Hier les élèves ont mis la main à la pâte lors de la visite du Bretzel Museum, une spécialité locale qu’ils ont pu réaliser puis déguster à leur grande satisfaction ! Tout juste sortis du four, les bretzels étaient encore chauds, fondants, délicieux et même craquants pour les meilleures réalisations.

Aujourd’hui le musée Mercedes-Benz, un bus de tourisme avec une visite guidée à travers Stuttgart puis le marché de Noël.
Demain dernière journée entièrement en commun avec les allemands pour la visite d’une ville médiévale.