Rome 2026

9 mars 2026

C’est la première journée de notre séjour. Notre voyage s’est déroulé sans encombres jusqu’à la Trinité des Monts, où nous sommes hébergés. Il faut monter les premières marches. Un rayon de soleil a éclairé notre pique-nique dans les jardins. Simplicité et fraternité de ce moment où les élèves font connaissance. Nous nous rendons ensuite sur la colline du Capitole. Un grand escalier et nous voici a Santa Maria Aracoeli pour un temps de prière. Quelques gouttes en sortant. Nous prenons le temps d’admirer la place du Capitole avant d’entrer dans les musées. Les élèves se rappellent leurs cours de latin devant les sculptures et monuments de la Rome antique. Nous retournons tranquillement au logement. A la messe, nous méditons sur la simplicité comme petite voie pour cheminer vers Dieu.

10 mars 2026

Ce deuxième jour du pèlerinage a été riche pour les yeux et le cœur. Une première halte permet aux élèves de découvrir la fontaine de Trevi, un des monuments emblématique de Rome. Puis, c’est le fameux Colisée. Nous prenons le temps d’évoquer son histoire et son architecture. Le Colisée permet aussi de faire mémoire des persécutions dont furent victimes les chrétiens dans les premiers temps du christianisme à Rome. Nous nous rendons à la prochaine étape en métro, puisqu’elle est hors de la muraille d’Aurélien qui enserre encore aujourd’hui Rome : c’est Saint-Paul-hors-les-Murs. C’est ici que Paul, l’apôtre des Nations païennes, est enterré. Les élèves sont impressionnés par l’intérieur vaste et solennel de la basilique, reconstruite après l’incendie de 1823. Prière devant le tombeau de Paul, pilier de l’Eglise avec Saint-Pierre. Nous pique-niquons dans les jardins situés à proximité. Puis c’est d’un pas rapide que nous nous rendons à la catacombe de Saint-Calixte. Attention, ces milliers de tombeaux sont des signes d’espérance car pour les chrétiens ce cimetière est un dortoir où les défunts attendent le jour de la Résurrection. Le père Samuel célèbre la messe. Il insiste sur le fait que les catacombes sombres, obscures pourraient symboliser notre cœur encombré par les questions que nous n’osons pas nous poser, les pensées que nous ne voulons ou ne souhaitons pas nous formuler, tout ce que nous voulons cacher à nous-mêmes, … Et puis quand nous sortons de l’obscurité des catacombes, nous sommes surpris par la vive lumière du soleil. Cette lumière pourrait symboliser la foi, qui vient désencombrer notre cœur. Croire, c’est donc d’abord mieux se connaître soi-même, avec ses forces et ses faiblesses. Après ce beau moment, nous regagnons notre hébergement.

11 mars 2026

Nous débutons cette journée par la basilique Saint-Pierre-Aux-Liens. C’est une vraie joie de pouvoir admirer le Moïse de Michel-Ange, qui est une des sculptures du tombeau du pape Jules ll. Puis, nous voici à l’église Saint-Clément, à l’atmosphère si sereine avec sa fontaine à l’eau murmurante au centre du cloître. La belle mosaïque de l’abside était masquée par des travaux. Heureusement, nous pouvons contempler les fresques de Masolino da Panicale sur la vie de sainte Catherine d’Alexandrie (1428-1430). Nous achevons notre matinée par le baptistère de Saint-Jean-de-Latran. Un beau moment d’explication de la foi chrétienne. Les fresques du baptistère permettent de découvrir la figure de l’empereur Constantin qui en 313 par l’édit de Milan accorda la liberté de culte aux chrétiens. Les cerfs de bronze évoquent le psaume 41, « comme un cerf altéré cherche l’eau vive « . Pique-nique dans les jardins du Latran, le long de la muraille d’Aurélien. Après les glaces et le café pour les professeurs, nous visitons la basilique Saint-Jean de Latran. Les élèves ont pour mission de retrouver le parasol en tissu qui est le symbole de son statut de basilique. Ils réussissent aussi à retrouver les cerfs qui dans la mosaïque de l’abside s’abreuvent aux flots d’eau vive. Après la basilique, nous traversons la minuscule et paisible colline de Celio. Nous faisons une halte à l’église Saint-Étienne-le-Rond, qui se distingue par son plan circulaire. C’est l’une des plus anciennes églises de Rome. Sur les murs 34 fresques du XVIème siècle évoquent les persécutions que subirent les premiers chrétiens. Encore aujourd’hui, au XXIème siècle, des chrétiens meurent pour avoir témoigné de leur foi. Nous achevons nos visites par l’église Saint-Georges en Vélabre qui abrite le tombeau du saint patron de notre collège. Nous prenons un temps de prière et de bénédiction de la bannière de l’établissement. Nous rentrons tranquillement à notre hébergement en croisant des tortues sur une fontaine !

12 mars 2026

Heureux sous la pluie ! Il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur car la pluie nous accompagne pendant toute cette journée, bouleversant notre programme. C’est finalement en métro que nous rejoignons la basilique Saint-Pierre. Petit clin d’œil de la Providence, le seul rayon de soleil de la journée éclaire la façade pendant notre longue, très longue, attente avant de franchir les contrôles de sécurité. Les élèves sont impressionnés par la taille de l’édifice et par les tombeaux des papes dans la crypte. Nous retournons au logement où l’on nous a gentiment accueilli pour prendre le pique-nique au sec et au chaud. L’après-midi, nous avons la joie de visiter l’un des plus beaux palais de Rome, le palais Farnèse, qui accueille l’ambassade de France à Rome. Face aux fresques d’Annibale Carrache, les élèves épatent leurs professeurs par leurs connaissances de la mythologie gréco-romaine. En sortant, toujours la pluie, plus forte que jamais. Nous rentrons sans tarder au logement. La journée se termine par un très beau moment avec la veillée de prière à l’église de la Trinité des Monts.

13 mars 2026

Pour notre dernier jour, le soleil brille sur la ville Eternelle. Après avoir fait les valises et défait les lits, nous nous mettons en route pour Sainte-Marie de la Victoire. C’est dans cette église que les élèves peuvent admirer un chef- d’œuvre du Bernin, L’extase de SainteThérèse d’Avila. Le sculpteur baroque a su rendre ce moment si particulier où l’âme de Thérèse est totalement abandonnée à Dieu. La sainte ne touche plus le sol. Son visage laisse deviner une émotion qui n’est pas de ce monde. Les drapés tourbillonnent et se creusent. Face à elle, un ange perce son cœur d’un trait de feu. Paradoxalement, ce qui se joue là est ce que nous ne voyons pas. Ce n’est ni le marbre, ni le bronze, ni la mise en scène qui sont importants, mais l’Amour de Dieu qui transforme et bouleverse les cœurs. L’art baroque est certes un art théâtral, mais c’est surtout un art profondément religieux. Il invite à voir au-delà du visible, à dépasser ce que perçoivent nos sens. Après ce beau moment, nous voici à la basilique Sainte-Marie-Majeure, une des plus anciennes églises consacrées à Marie en Occident. Elle abrite la relique de la mangeoire où Jésus a été couché la nuit de sa naissance. Est-ce que ces morceaux de bois ont vraiment touché le corps de Jésus ? Ce n’est pas là l’important, ils peuvent simplement nous aider à nous souvenir que Dieu s’est fait homme, prenant place dans le cours de notre histoire humaine. Sainte-Marie-Majeure abrite de nombreux autres trésors : superbes mosaïques, icone de la Vierge peinte par saint Luc et les tombeaux de huit papes, dont le dernier est François. Après cette matinée bien remplie, nous savourons de délicieuses pizzas dans un restaurant près de la basilique. La messe de clôture du pèlerinage est célébrée par le père Samuel dans la petite chapelle de la Mère Admirable (Mater Admirabilis) du couvent de la Trinité des Monts. Nous rendons grâce pour ce pèlerinage et chacun est invité à se poser cette question : qu’est-ce que Dieu veut pour moi ? Puis il faut récupérer les bagages et saluer une dernière fois les personnes de la maison d’accueil, qui ont reçu avec une grande gentillesse et une grande compréhension nos jeunes. Vivement le prochain pèlerinage à Rome !

Rome

Lundi 12 mai
Les roues touchent le sol et c’est le merveilleux ciel romain qui s’offre à nos yeux avec sa lumière si particulière. Les bagages, le bus, l’hébergement, le repas, ce sont surtout les aspects pratiques qui nous occupent en cette soirée. Nous prenons cependant le temps de goûter la nuit romaine en nous promenant sur la piazza Navone et la place du Panthéon. Demain, nous débuterons notre pèlerinage à Rome en ayant en tête ces mots de saint Augustin : « Quel que soit le genre de vie, on ne peut pas vivre sans ces trois inclinations de l’âme : croire, espérer, aimer. »

Mardi 13 mai
« Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. » (Jean 10, 22-30).
Non il ne s’agit pas des élèves ! mais des mosaïques des brebis groupés autour du Bon Pasteur que nous avons admirées dans les églises romaines. Et de tous les pèlerins et chrétiens qui se mettent à l’écoute du Christ. La journée a justement débuté à 9h sous le soleil par un beau temps jubilaire à la basilique Saint-Pierre. Nous avons franchi la Porte Sainte et prié devant la Pietà de Michel-Ange. Puis nous sommes montés au Janicule pour le pique-nique. Les élèves ont été surpris par le coup de canon tiré à 12h pile tous les jours ! A la fontaine de l’Acqua Paola, double spectacle : celui des eaux mugissantes et cristallines et une vue splendide sur Rome avec les montagnes environnantes. Petit arrêt d’histoire de l’architecture avec le tempietto de Bramante (1503). Voici ensuite la basilique Sainte-Marie du Trastevere avec ses magnifiques mosaïques. Les élèves profitent ensuite d’un temps libre sur la place. Nous terminons la journée par la messe à Sainte-Cécile du Trastevere : un beau temps où les élèves ont pu méditer, réfléchir… Sainte-Cécile, sainte patronne des musiciens, est sans doute intervenue pour accompagner la cérémonie de quelques coups de tonnerre qui ont remplacé l’orgue ! En revanche, nous nous serions passé de la pluie pour le retour !

Mercredi 14 mai
Hier soir, les élèves ont vécu une belle veillée de prière au séminaire français de Rome. Ceux qui le désiraient ont pu vivre le sacrement de réconciliation, une des étapes de la démarche jubilaire.
Ce matin départ à 8h pour franchir la Porte Sainte de la basilique Sainte-Marie Majeure. Ici, c’est Bethléem à Rome : les pèlerins vénèrent des morceaux de la mangeoire où Jésus fut couché nouveau né. Surtout, nous avons pu nous recueillir devant la tombe du pape François. Enfin, ce fut la joie de célébrer la messe dans ce beau sanctuaire.
Temps de pique-nique et de détente à l’ombre des platanes romains.
Puis c’est la basilique Sainte-Croix de Jérusalem où, après la nativité, c’est la Passion du Christ qui est évoquée. Recueillement devant le mystère de la Croix. La croix scandale pour les juifs et folie pour les païens est sagesse de Dieu, selon saint Paul cité de mémoire. Ensuite, nous poursuivons par la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de l’évêque de Rome. Enfin, nous terminons la journée par la basilique Saint-Clément aux très belles mosaïques. C’est aussi dans cette église qu’est enterré saint Cyrille qui avec son frère saint Méthode fut l’apôtre des Slaves.
Sur le chemin du retour au logement, deux brefs arrêts permettent d’admirer le Colisée et la colonne Trajane.
Le soir glaces artisanales au Frigidarium.

Jeudi 15 mai
La journée est placée sous le signe des martyrs et de tous ceux qui, au long des siècles, ont témoigné de leur fidélité au Christ, fils de Dieu, Sauveur des hommes, en dépit des persécutions et des difficultés.
Nous commençons par saint Georges, le saint patron de notre école, qui mourut pour avoir refusé de rendre un culte à l’empereur Dioclétien. Nous entrons en procession, bannière en tête portée par Mme Joyeux, dans la petite église de Saint-Georges en Vélabre à deux pas du Cirque Maxime. Simplicité de l’édifice, humilité. Une unique fresque dans l’abside. Le père Samuel procède à la bénédiction de la bannière. Puis nous longeons le gigantesque espace où avaient lieu les courses de chars et autres divertissements dans l’antiquité.
Trois stations de métro et nous voici à la basilique Saint-Paul, dernière des 4 basiliques pontificales. Saint Paul qui écrivait dans la première lettre aux corinthiens, chapitre 15 : « Et en tout dernier lieu, le Christ est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. » Depuis la rencontre décisive sur le chemin de Damas, saint Paul ne cessera plus d’annoncer le Christ jusqu’à sa mort ici près de la route d’Ostie.
Après avoir franchi la Porte Sainte, les élèves se rendent justement auprès du tombeau du deuxième pilier de l’Eglise après saint Pierre. Les chaînes de Paul en prison sont aussi exposées. Les élèves ont aussi regardé les portraits des papes, sauf le dernier Léon XIV, qui vient juste d’être élu : il faudra patienter un peu !
Après le pique-nique, nous marchons au milieu des jardins fleuris jusqu’à la catacombe de saint Calixte. Ici, plus de 500 000 chrétiens ont été enterrés à partir du IIIème siècle. Les corps ont été déplacés dans les différentes églises de Rome au VIIIème siècle. Nous débutons la visite par la chapelle des papes, où nous faisons mémoire des 13 papes inhumés ici. Puis c’est l’emplacement du tombeau de sainte Cécile. Le guide n’en revient pas de la culture de nos élèves : il faut dire qu’ils ont révisé avant-hier à la basilique Sainte-Cécile du Trastevere ! Émouvantes fresques avec l’histoire de Jonas, l’eucharistie et le Bon Pasteur. Le père Samuel célèbre la messe au coeur des catacombes. Pour les chrétiens, la mort est seulement un passage car Christ a vaincu la mort pour toujours. Il fait frais sous terre et c’est une vraie joie de retrouver le soleil. Bus pour rentrer.

Vendredi 16 mai
Nous débutons la journée par la messe à 7h30 (tout le monde dormait encore un peu !) à la basilique San Andrea della Valle, qui est l’église du couvent des Théatins de saint Gaétan de Thiène, où nous logeons. La coupole de San Andrea della Valle est la deuxième plus importante de Rome, après celle de Saint-Pierre. Surtout le très grand tableau de l’autel majeur indique d’emblée que c’est saint André, frère de Pierre, qui est chez lui dans cette église. A la messe, le père Samuel invite chacun et chacune à réfléchir au trésor qu’il aura trouvé dans son cœur pendant ce pèlerinage. Après avoir descendu les valises à la bagagerie, nous voici prêts pour notre dernière promenade dans les rues de Rome.
Le premier arrêt se fait devant le Palazzo Farnèse, siège de l’ambassade de France à Rome et surtout une des œuvres architecturales majeures de Michel-Ange. Sur la même place, nous faisons un temps de prière et de méditation dans la petite église de Sainte-Brigitte de Suède. Puis nous nous dirigeons vers l’église Saint-Louis des Français, qui depuis des siècles est vouée à l’accueil des pèlerins français à Rome. Elle est aussi célèbre pour ses œuvres du peintre Le Caravage. Malheureusement, le sacristain a semble t’il oublié que basilique romaine avec riches dorures et marbres ou modeste église de village, c’est la même fonction : permettre la rencontre avec le Dieu vivant. Il faut donc un accueil à la hauteur de cette exigence.
Heureusement, nous vivons un très beau moment à la basilique Sainte-Marie de la Minerve, l’église des Dominicains de Rome et seule exemple d’architecture gothique à Rome. Elle abrite de nombreuses œuvres d’art dont les fresques de Filippino Lippi et ses anges musiciens qui dansent. Surtout, deux personnalités majeures sont enterrés ici : sainte Catherine de Sienne, qui poussa les papes à rentrer à Rome après un siècle à Avignon, et le bienheureux Fra Angelico, proclamé saint patron des artistes par Jean Paul II. En sortant, les élèves ont des questions nombreuses sur les saints et la sainteté. Un beau temps d’échange. Grâce au pèlerinage, ils se sont rendus compte que chacun est appelé à emprunter la voie qui lui est propre pour rencontrer Celui qui a dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jean 14, 1-6). Toutes ces questions ont creusé l’appétit et nous pique-niquons sur les marches de la Minerve face au petit éléphant du Bernin.
Puis nous nous rendons, par le pont Saint-Ange et ses anges de marbre, au château du même nom, ancien mausolée de l’empereur Hadrien. Ainsi, dans la même journée, nous aurons vu les trois lieux majeurs de l’opéra Tosca de Giacomo Puccini : San Andrea della Valle, le palais Farnèse et le château Saint-Ange. Temps libre dans les jardins de la forteresse, puis nous prenons le bus pour l’aéroport sur les quais du Tibre.
L’avion a une heure de retard mais il décolle enfin ! Nous voici de retour à Paris plus riches de ce que nous avons vécu et vu à Rome.

Rome 2024

1er Jour :
Après avoir décollé très tôt de Paris, nous filons en autocar sur l’autoroute en direction de Rome. Une arrivée rapide et paisible au logement. Nous comblons notre faim par un pique-nique dans les beaux jardins de la Trinité des Monts. Puis, nous entamons notre pèlerinage par une longue marche vers la basilique Saint-Jean-de-Latran. Nous contemplons les monuments de la Ville éternelle au passage et prêtons attention aux petits événements de la vie romaine. A Saint-Jean de Latran, nous commençons la visite par le baptistère, où nous évoquons le souvenir de Constantin, qui fut le premier empereur à soutenir publiquement les chrétiens et à se faire lui-même baptiser. Puis, dans la basilique, les apôtres nous accompagnent jusqu’à l’autel, qui est surplombé par les reliques de Pierre et Paul. Nous quittons la cathédrale des évêques de Rome pour nous rendre à la basilique Saint-Clément. Le patio avec la fontaine, les mosaïques, tout concourt à une atmosphère de calme et de prière. Nous nous hâtons lentement vers notre logement pour assister à la messe. Le dîner et nous méditons devant le soleil qui se couche sur Rome.

2e jour :
Aujourd’hui, nous avons vécu une belle journée de pèlerinage sous un soleil radieux. Le matin, la journée a débuté par l’incontournable fontaine de Trevi. Puis, à l’église de l’Ara Coeli, les élèves ont pu découvrir saint François d’Assise. Aux musées du Capitole, les élèves ont exercé leur œil sur des merveilles de l’art et contemplé les grandioses vestiges du forum romain. Le pique-nique à l’île Tibérine permettait d’accompagner notre repas de la musique chantante des eaux du Tibre. L’après-midi nous avons goûté à l’ambiance si particulière du quartier du Trastevere. Une première étape à l’église Sainte-Marie du Trastevere fut l’occasion de rappeler aux élèves l’importance de la Vierge Marie pour la foi catholique. Sur la place devant l’église, nous avons ensuite ralenti pour profiter de la dolce vita romaine. Une deuxième étape dans la belle église Sainte-Cécile du Trastevere a permis de faire mémoire de cette jeune martyre, dont la vie fut offerte à Dieu. Messe à l’église de la Trinité des Monts, repas puis promenade nocturne dans les rues de Rome pour manger une glace. Ralentir et savourer le moment présent.

3e jour :
Aujourd’hui, les élèves ont contemplé plusieurs œuvres du peintre Le Caravage à l’église Saint-Augustin et à Saint-Louis des Français. Ils ont aussi découvert plusieurs grandes figures de la foi chrétienne, comme sainte Monique, la patronne des Mamans, sainte Catherine de Sienne, ou saint Matthieu. Dans les rues de Rome, les images des saints et saintes, de Notre-Dame nous accompagnent également. Le midi, les jardins du château Saint-Ange ont permis une pause pique-nique bienvenue. L’après-midi, c’est un des temps forts du pèlerinage avec la visite de la basilique Saint-Pierre. Après une longue attente pour passer les portiques de sécurité, c’est l’émerveillement devant les richesses de la plus grande église du monde. Il faudrait ralentir le cours du temps pour pouvoir les contempler toutes. Le soir, c’est d’un pas de flâneur, que nous nous rendons au glacier. Le soleil se couche sur les marches de l’escalier de la place d’Espagne ; les lumières s’allument sur la Ville éternelle. Au loin, la coupole de Saint-Pierre est un phare qui veille sur chacun, grands et petits, humbles et riches. Contempler la beauté de la Création embellie par la main de l’homme, qui est le signe de l’Amour de Dieu pour nous.

4e jour :
Aujourd’hui, nous avons vécu une très belle journée hors des murailles de Rome. Le matin, nous sommes allés à la basilique Saint-Paul hors les Murs, pour prier devant la tombe de l’apôtre des Nations. Le père Gandon a accompagné la visite de la lecture de la lettre où Paul raconte sa conversion. Les élèves ont été saisis par la sobre majesté que dégage l’intérieur de la basilique avec ses files de colonnes. Petit moment shopping à la boutique de l’église. Puis, nous prenons à pied la route des Sept églises pour nous rendre à la basilique Saint-Sébastien et à la catacombes Saint-Calixte. Pique-nique dans les jardins de la catacombe, c’est la campagne : silhouettes longilignes des cyprès, allées d’oliviers, cactus gigantesques, acanthes poussant ça et là… Ralentir pour ressentir et voir la beauté de la nature. A la basilique Saint-Sébastien, les élèves ont contemplé la dernière œuvre du Bernin, un beau portrait du Christ en marbre. Ils ont pu se recueillir devant le tombeau de Sébastien, soldat romain martyrisé pour avoir prêché la foi chrétienne à ses camarades de combat. A la catacombe de Saint-Calixte, c’est un guide jovial qui nous fait la visite en français. Nous découvrons ainsi ces impressionnantes galeries souterraines, où ont été enterré des papes, des martyrs, des saints et des saintes. Émotion de voir ces fresques, ces plaques de marbre qui témoignent dès les débuts de l’Eglise de la foi inébranlable au Christ ressuscité, source de Vie. Le père Gandon célèbre pour nous la messe dans une des salles des catacombes, moment de silence, de prière et de communion. Le retour se fait via un bus et le métro. Malgré le monde et la chaleur, les élèves sont ravis d’éviter le trajet à pied ! Le soir, une veillée d’adoration à l’église de la Trinité prolonge ce moment de grâce. Accompagner pour faire grandir, accompagner pour relever ceux qui ont trébuché sur le chemin.

Jour 5 :
Ce matin nous avons visité la basilique Sainte-Marie-Majeure, qui est ornée de superbes mosaïques. C’est aussi un lieu de dévotion très populaire avec la relique du berceau du Christ et une image de la Vierge qui aurait été peinte par saint Luc. Le midi, les élèves se sont régalés d’une pizza. Puis nous avons procédé à la remise du trophée des familles. L’équipe des Barberini a gagné ! Vive les abeilles industrieuses ! Le pèlerinage s’est conclu par la messe dans la chapelle de l’Alma Mater Miserabilis au couvent de la Trinité des Monts, qui abrite une image miraculeuse de la Vierge. Ralentir, accompagner, contempler et prier : un beau pèlerinage que chacun et chacune est invité à relire pour témoigner avec joie de ce qu’il a vécu.

Séjour à Rome

JOUR 1

Avion, train, métro … nous ont permis de cheminer le matin jusqu’à notre hébergement à l’église et au couvent Français de la Trinité-des-Monts. Il a fallu apprendre parfois la patience pour retirer les billets ou attendre le train. Nous avons été récompensés par un accueil chaleureux de la communauté de l’Emmanuel et une vue époustouflante sur Rome. Sans compter le calme et la verdure de très beaux jardins. L’après-midi, c’est l’installation dans les chambres puis une courte promenade sur la place d’Espagne. Une petite glace au goûter est la bienvenue. Le célèbre escalier de la Trinité des Monts est plus facile à remonter sans les valises ! Cerise sur le gâteau : nous passons entre les gouttes d’un nouvel orage. Retour à la Trinité pour écouter le témoignage de Sœur Brigitte Flourez, des sœurs de l’Enfant Jésus Nicolas Barré. L’échange est riche autour de la vie à Rome, du quotidien d’une sœur (elles ont même le droit de regarder la télé !) ou des voyages pour visiter les sœurs de différents pays. Nous suivons la messe dans la belle église de la Trinité des Monts. Le repas enfin est attendu et fêté. A. Bellec

JOURS 2 ET 3

Pour les pèlerins de Rome, deux jours très riches viennent de passer. Hier, nous nous sommes rendus à la basilique Saint-Pierre au Vatican. Descendre près du tombeau de l’apôtre et se recueillir près de ceux des papes a été un grand moment de bonheur. Richesses artistiques : la Pietà de Michel-Ange, le Baldaquin du Bernin, … Pique-nique près du château Saint-Ange, puis promenade jusqu’à la place Navone. Visite de la villa Médicis qui a permis aux élèves de mieux comprendre les liens artistiques entre la France et l’Italie.
Aujourd’hui une longue marche priante dans Rome. Première halte : Sainte-Marie-de-la-Victoire : comprendre l’art et la spiritualité du mouvement Baroque avec l’extase de sainte Thérèse du Bernin. Deuxième halte : la basilique Sainte-Marie-Majeure, où le peuple romain et les pèlerins honorent ensemble la mère de Dieu. Une longue pause de midi est la bienvenue : fontaine, toilettes et foot. L’après-midi : visite de la basilique Saint-Jean-de Latran et de l’église Saint-Clément. Retour par le Colisée et la fontaine de Trévi : pauses photos pour tout le monde ! Repas du soir. Un moment de grâce à la veillée d’adoration en l’église de la Trinité. Nous finissons la journée par une petite glace. A. Bellec